(Oui, j’ai toujours mal, mais ce titre encore une fois monosyllabique fait référence à autre chose, histoire de changer un peu, tiens)
Je crois qu’au fond, je dois avoir quelques tendances masochistes.
D’abord pour continuer à m’infliger des traitements-à-la-con qui ne marchent pas et me rendent encore plus malade que je ne le suis déjà, parce que, honnêtement, si je m’écoutais j’enverrais chier Neurologue-plus-si-Bien-Aimé et je laisserais tout tomber. Mais comme je le disais, ce n’est – pour une fois – pas le sujet de ma note.
J’avais dit il y a quelques temps que je m’interrogeais sur la légitimité d’adapter « Cher journal » en originale. Trop de boulot de réécriture, pas vraiment convaincue de la qualité du truc – au moins pour toute la première partie de l’histoire, à revoir entièrement – et puis c’est une fic qui est vraiment trop reliée à un contexte que je pensais ne plus avoir lieu d’être. En résumé, je pensais vraiment que ça faisait partie du passé et que ça devait y rester. Qu’il était inutile de continuer à m’accrocher à cette histoire, qu’elle avait suffisamment vécu, et qu’elle perdrait sûrement de sa force si j’y touchais.
Je le pense toujours. J’ai toujours pas envie d’y toucher, aussi imparfaite soit-elle. Parce que je l’aime trop, et que je la déteste trop en même temps. Et d’ailleurs, j’ai toujours pas commencé le travail de réécriture.
Pourtant, je crois bien qu’il va falloir que je me décide à le faire un jour, puisque j’ai commencé à écrire la suite, en quelque sorte, de « Cher journal ». En originale, avec les nouveaux noms. Cette nuit. J’ai presque terminé le premier chapitre, et pour l’instant, il fait huit pages. J’ai même pas eu besoin de me forcer, alors que depuis des mois je lutte pour pondre trois misérables lignes même pas intéressantes. (Bon là quand même je vais me coucher même si j’ai pas fini, parce que sinon je vais m’écrouler, mais voilà, quoi. Huit pages.)
J’ai même le titre. « Cher journal : chronique d’une première année ». Forcément – forcément, puisqu’ils prennent tous un nouveau départ, qu’ils commencent tous une nouvelle vie. Forcément. C’était tellement évident. C’est probablement la pire idée que j’aie jamais eue de toute ma vie (ça, et me piercer le nez toute seule un soir où j’étais bourrée, il y a dix ans, mais c’est une autre histoire et ça n’a rien à voir avec ce que je raconte là tout de suite – ou peut-être que si, puisque ça prouve que je n’ai fait aucun progrès depuis tout ce temps et que je continue d’agir stupidement sur des coups de tête).
Des fois franchement, je me flinguerais.
Mais achevez-moi, bordel !
(Enfin bon de toute façon, je doute fortement de publier ça un jour, sur le net ou ailleurs, hein)
(Mais quand même, je me mettrais des baffes, des fois)
Oh et sinon, à part ça, les chatons vont (toujours) bien. La femelle a ouvert les yeux elle aussi (le petit dernier je sais pas, il est toujours accroché aux tétines de sa mère – d’ailleurs c’est le plus gros des quatre alors qu’au départ on avait peur qu’il ne survive pas, comme quoi ma maman avait raison, ce sera un vrai warrior) et commence à vouloir faire sa toilette toute seule, et ils crapahutent tous joyeusement dans mon placard, dans un bordel indescriptible. Je suis fan <3 Quant à Kitsu, elle continue de snober la litière (ce qui est plutôt préoccupant, mais bon elle n’est pas en chaleur pour le moment) et semble avoir décidé que somme toute, le tiroir à chaussettes de l’Homme est une bonne planque quand ses mouflets la gonflent trop (ça, où l’endroit le plus inaccessible de ma penderie, au choix).
Et bon, chuis toujours malade et Neurologue ne m’a toujours pas rappelée, ce qui fait que je suis à peu près aussi aimable qu’une porte de prison en ce moment.
C'est (à peu près) tout pour aujourd'hui (et c'est déjà pas mal pour quelqu'un qui n'est pas sorti de chez soi depuis des mois, je trouve).
EDIT : et encore des photos, parce que bon, mes bébés chats, ils déchirent (même mes doigts).

Mon oeuvre (et toujours mon poisson rouge)
vendredi, juin 6 2008
Aïe.
Par Myschka le vendredi, juin 6 2008, 03:45
dimanche, janvier 20 2008
La prochaine fois…
Par Myschka le dimanche, janvier 20 2008, 23:08
…ferme-la et contente-toi de te complaire dans ta médiocrité, voire oublie que tu as un jour voulu faire quelque chose avec ta plume. C’est la première chose que je me suis dite hier quand j’ai ouvert ma boîte mail et que je me suis faite descendre en flammes par quelqu’un dont je n’avais pas eu de nouvelles depuis des mois. Pour me faire la réflexion un quart d’heure plus tard que finalement poster ma note précédente n’aura pas été inutile puisque ça m’aura au moins permis d’obtenir certaines réponses. Comme le fait que malgré mes mises au point, il y en ait encore qui me prennent pour une drama queen en manque de louanges. Ou le fait que oui, effectivement, ce que je fais en ce moment n’a pas assez d’intérêt pour qu’on prenne la peine de me donner un avis sur la chose, tellement c’est superficiel sur le fond et court sur la forme (bon ça je m’en doutais un peu mais maintenant j’en ai la confirmation, comme quoi un avis extérieur est toujours bénéfique – et c’est dit sans ironie aucune).
Je suis à la fois contente d’avoir obtenu des explications (que je n’aurais pas obtenues sans cette note, donc finalement je ne regrette pas), et blessée que malgré tout ce que j’ai pu dire, il s’en trouve encore pour penser que je cours après les compliments. Bon, là aussi je me doutais qu’il y aurait au moins une personne pour penser ça parmi les gens qui me lisent. Je pensais juste pas que ça viendrait de cette personne-là, dont je croyais qu’elle me connaissait mieux que ça. On va dire que c’est une baffe monumentale à mon amour-propre, que je n’imaginais pas aussi hypertrophié. Pour le coup, si j’ai jamais eu les chevilles enflées, là elles ont dégonflé aussi sec, et si j’ai jamais eu une once d’orgueil mal placé, ça s’est fait la malle aussi à vitesse grand V. Enfin, au moins les pendules sont remises à l’heure, et si je me demande toujours si ça vaut la peine de continuer à publier ce que j’écris, je sais au moins maintenant ce qui cloche et sur quoi travailler pour l’améliorer. Reste à savoir si j’en suis capable et si j’ai envie de le faire, mais je suppose qu’il n’y a que moi qui ai la réponse – je ne l’ai pas encore trouvée.
Cela dit, comme je ne suis pas masochiste, je vais arrêter là ce que d’aucuns appelleraient de l’auto-apitoiement, et je vais changer de sujet.
Je suis toujours aussi fatiguée et je dors toujours n’importe comment (dix heures la nuit précédente, quatre heures aujourd’hui, cherchez l’erreur >_<), et pour le moment, j’ai encore du mal à m’habituer au rituel de la piqûre trois fois par semaine (il faut dire aussi que je suis assez ridicule à me battre avec mon injecteur -_-‘). Physiquement je n’ai ressenti aucun changement, en bien comme en mal, je crains donc de devoir retourner à l’hôpital cette semaine ou la semaine prochaine.
Le point positif dans tout ça étant que pour lutter contre la mort annoncée de ma vie sociale, j’ai des amis qui n’hésitent pas à braver la ligne D du RER (et ses fréquents plantouillages) et à s’aventurer jusque dans ma bat-cave submersible, merci donc à Ana et ma femme pour la soirée vodka-thé-fangirlisme-et-languedeputage de vendredi <3 (en plus j’ai récupéré un nouveau Thomas Day et ça c’est trop la classe \o/) (d’ailleurs ma femme, la prochaine fois que tu viens, tu as le droit de piquer allègrement dans ma bibliothèque).
A part ça, ma vie se résume à un rien impressionnant (et je continue d’écrire des inepties, on va dire qu’au moins ça m’occupe).
Humeur du jour : vaseuse.
Etat du Neurone : paracétamolisé.
Etat du Poual : back to purple (rain, ahah).
Nouveau-thé : Prince Wladimir de chez Kusmi tea, thé noir de Chine aromatisé aux essences naturelles d'agrumes, de vanille et d'épices. J’ai découvert leur web-boutique grâce à ma femme, et je sens que ça va faire partie du top 10 de mes priorités pour quand j’aurai des sous, ghn (en plus leurs boîtes sont trop belles <3).
Dans les z’yeux : REM – Shiny happy people. Parce que c’est kitsch et shiny-happy, et parce que la chanteuse des B-52’s.
Et puis aussi Yamato parce que Arno les a vus ce week-end, qu’il m’a envoyé une vidéo, et que ça donne envie d’y aller (par contre montez le son si vous voulez entendre quelque chose ^^).
vendredi, janvier 18 2008
A quoi bon ?
Par Myschka le vendredi, janvier 18 2008, 00:28
Parfois, je me demande si continuer à publier sur le net ce que j’écris en vaut vraiment la peine.
Je ne parle pas de ce blog, hein, ça me sert à donner des nouvelles puisque le téléphone et moi on est définitivement pas copains. Non, je parle de mes textes, pour la plupart desquels je n’ai strictement aucun retour, en dehors de l’avis de mes amis.
Entendons-nous bien : je ne regrette absolument pas l’époque de « Cher journal » où j’étais submergée de reviews, Dave me garde de revivre un jour un truc pareil (parce que bon, c’était sympa et flatteur et tout mais des fois ça virait quand même un peu au harcèlement – accessoirement à cause de cette fic je n’ai pas eu de vie pendant près d’un an, mine de rien – bref). Mais entre « Cher journal » et ses milliers de lecteurs, et ce que je fais maintenant où je ne reçois aucun avis « extérieur » même négatif, il y a tout de même une sacrée marge.
J’y ai un peu réfléchi, et plusieurs explications sont possibles :
Je crains hélas que ce ne soit la dernière hypothèse. Attention, je ne fais pas dans la fausse modestie pour qu’on vienne me dire « meuh nan Myschka, qu’est-ce que tu racontes, c’est très bien ce que tu fais ». S’il y a bien un truc que je déteste, c’est ça. D’ailleurs, je sais bien que je n’écris pas si mal que ça (parce que bon, vu le nombre de fics HP existantes, pour qu’on ait continué à me lire pendant plus d’un an c’est que quelque part ça devait pas être si mauvais). Seulement, force est de constater que ce n’est pas suffisant. Manifestement.
Alors quoi ? Continuer de m’acharner à poster malgré tout en me disant que de toute façon j’écris d’abord pour moi ? Oui, mais dans ce cas, autant garder mes textes pour moi et les amis à qui je les destine. Inutile de les mettre en ligne.
Or si je publie ces textes, justement, c’est pour avoir un avis extérieur – comprendre : de quelqu’un que je ne connais pas personnellement et qui aura forcément une opinion plus objective que mes proches. Pour pouvoir progresser, voir ce qui ne va pas, ce qu’il y a à améliorer, si je vais dans la bonne direction ou non. Je n’ai jamais couru après les reviews, encore moins après les compliments, mais là je dois bien avouer que ne recevoir quasiment aucune indication sur la qualité effective de mon travail me frustre un peu et ne m’encourage pas à me motiver pour continuer d’écrire autrement que pour mon plaisir personnel.
Bref, oui, je me demande : à quoi bon ? A quoi bon rendre publics des trucs qui n’intéressent qu’un cercle restreint de personnes plutôt que de me contenter de les envoyer par mail aux concernés ? J’avoue qu’en ce moment, je ne vois plus vraiment l’intérêt de polluer la Toile avec mes bêtises.
(Et non, encore une fois, je ne cherche pas à me faire plaindre : j’expose des faits et je m’interroge sur la finalité de tout ça. Point barre.)
(Et puis faiche, chuis fatiguée en ce moment, faites pas attention à ce que je dis et oubliez mes crises existentielles : ça n’en vaut pas la peine. Sérieusement.)
Pour terminer sur une note plus légère, un truc qui a littéralement éclairé ma journée (bon, je me doute que moult d’entre vous l’ont déjà vu, mais je ne m’en lasse pas) :
lundi, janvier 14 2008
Hum
Par Myschka le lundi, janvier 14 2008, 20:42
(bordel, ce que je déteste trouver des titres à mes posts…)
Et voilà. Je viens de me faire ma première piqûre d’Interféron.
Ce n’était pas si difficile, finalement. J’ai réussi à faire le dosage moi-même et à me piquer toute seule. Ca ne m’a pas fait mal et pour l’instant je ne ressens pas (trop) d’effets secondaires – en même temps la première semaine je suis censée ne m’injecter que le quart de la dose normale alors quelque part si je devais ressentir quelque chose ce serait inquiétant pour la suite…Par précaution je prendrai quand même le paracétamol qu’on m’a prescrit, histoire d’être sûre de me sentir bien. Après, il ne restera plus qu’à espérer que je ne vais pas passer par la phase dépression >_<
Enfin, une bonne chose de faite, passons.
Pour changer de sujet et parler de trucs moins relous que ma santé défaillante, j’ai pondu un petit texte pour l’anniversaire de BN, encore une fois du Reka-Gabriel (parce qu’il faut croire que je ne suis bonne qu’à ça pour le moment). Je n’en suis pas vraiment satisfaite, il y a des répétitions (comme d’habitude -_-‘), c’est assez décousu et incohérent (enfin bon, ça c’était voulu mais c’est pas vraiment maîtrisé, dirons-nous), cela dit l’essentiel c’est que ça lui ait plu, donc finalement je suis contente. Et comme elle m’a dit de ne pas hésiter à le poster, ma foi…C’est disponible ici, et je pense que je vais probablement commencer une série d’OS sur le sujet, dans la veine de « Un pas de plus » et de « Paris brûle-t-il ? », tout en essayant de virer au maximum les références à Vampire : la Mascarade. Après tout j’ai une story line, des personnages, des intrigues et tout un tas de trucs que j’avais préparés pour ces deux histoires, ce serait dommage de ne pas les exploiter. Enfin, ça restera sans doute un projet jamais achevé, mais qu’importe, tant que l’inspiration est là…C’pas comme si j’avais l’intention d’en faire un truc publiable non plus, hein.
Sinon, j’ai décidé de définitivement changer d’adresse de blog, aussi ce post est le dernier sur mon-blog.org, désormais je n’écrirai plus qu'ici. L’interface est plus sympa et plus intuitive, et dès que j’aurai le courage de me pencher sur le sujet, je m’amuserai à changer la feuille de style (mais bon, j’aime bien ce layout pour le moment et puis là tout de suite j’ai la flemme). Mettez donc à jour vos bookmarks, car l’ancien blog ne sera plus updaté.
A part ça, pas grand-chose à raconter, mon état actuel ne me permettant toujours pas d’avoir une vie très intéressante. J’espère juste ne pas être à l’hôpital le 26, date prévue de la résurrection de ma vie sociale.
Ah ouais, et puis j’ai reçu des sous de ma maman, donc finalement je vais peut-être quand même pouvoir me payer ma paire de creepers <3
Voilà voilà, je retourne à mes Sims (Cat’s, ta Simette est une nympho et son chat est trépané, ahah), tout ça…
Humeur du jour : dans l’expectative.
Etat du Neurone : reposé (ouais, j’ai dormi DIX HEURES cette nuit \o/).
Etat du Poual : pousse régulière.
Coup(s) de cœur du moment : Thomas Day, si tu passes par-là, sache que je veux bien te faire l’amour si tu veux. Et puis le thé super-bon que Sœurette n°2 m’a offert pour mon anniversaire, Paris-Kyoto de chez Mariage frères, une merveille <3
Lectures(s) instructive(s) (ou pas) : je viens de terminer « Sympathies for the devil », de Thomas Day, donc. Et définitivement je suis fan. Du coup je commencerais bien « L’école des assassins », mais bon y’a « Conversations avec la mort » de Léa Silhol qui me fait de l’œil…
Dans les z’yeux : « Kes » de Ken Loach, super triste mais super beau, merci à Corriel (encore une fois).
lundi, janvier 7 2008
En direct d’insomnie-land
Par Myschka le lundi, janvier 7 2008, 07:49
(une fois de plus, merci les corticoïdes)
Très vite fait, juste pour donner des nouvelles : je suis sous traitement à la maison, ce qui est bien parce que je n’ai pas à subir le séjour à l’hôpital et toutes les joyeusetés qui vont avec, mais du coup je ne sais pas si ce sera aussi efficace que les perfusions (c’est le même médicament, mais bon, connaissant ma Lose, hein…). Ce qui implique un hypothétique futur passage au VDG d’ici trois semaines si la situation ne s’améliore pas d’ici-là, et un enchaînement direct sur le traitement de fond à l’Interféron d’ici une semaine parce que Neurologue Bien-Aimé en a marre d’attendre (accessoirement moi itou).
Sinon, et pour parler de choses plus légères, j’ai un peu avancé dans mes écrits – mais je suis franchement pas sûre que ce soit une bonne nouvelle, vu le niveau (plus que pitoyable) de la chose. Néanmoins, j’assume.
A part ça, rien de très neuf, j’en ai marre de pas dormir correctement et j’ai toujours mal partout, et j’ai plein de gens à voir pour quand je serai guérie (ce qui est une bonne chose mais reste une entreprise très aléatoire vu mon état de santé actuel). Et chuis toujours une no-life, voilà.
A bientôt.
Humeur du jour : insomniaque.
Etat du Neurone : boarf.
Etat du Poual : anarchique.
Coup(s) de gueule du moment : alors là on se demande bien, hein…
Coup(s) de cœur du moment : ma femme, je vous pioupioute, toi et tes bouquins \o/
Lectures(s) instructive(s) (ou pas) : terminé le tome 17 de Nana et « Les ombres de Peter Pan », excellent (j’ai déjà dit que Fabrice Colin je voulais l’épouser ? Bon, y'a pas que lui dans l'anthologie en question, mais lui je l'aime d'amour, sérieusement). Commencé « Sympathie for the Devil », de Thomas Day (et définitivement, lui, je le <3).
Dans les z’oreilles : la BO de This is England, mais là j’ai la flemme d’uploader quoi que ce soit.
Dans les z’yeux : This is England, comme on s’en serait douté. Merci à Corriel pour la séance ciné dans ma bat-cave submersible et pour m’avoir enfin permis de voir ce film. Mais là encore, la flemme d’uploader une vidéo, donc Youtube ou Dailymotion sont vos amis.
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