Encore une petite liste de curiosités/banalités/habitudes à mon sujet (et puis ça fait du remplissage et ça m’occupe, sans parler du fait que ce blog devient de plus en plus un ramassis d’élucubrations haineuses et que des fois, ce serait bien que j’arrête de faire ma gothique, quand même). Dix, cette fois, parce que.

Je déteste le sport, que ce soit en faire ou en regarder à la télé. Le sport, c’est le diable, le sport, c’est un moyen de torture qu’on a inventé pour faire culpabiliser les gens de trop glander dans leur canapé. Mais je suis quand même capable de dire des trucs du style « il a pas assez ouvert son pied » quand un footballeur rate un but. Paradoxe est mon nom.

Je déteste faire du shopping autrement que sur internet. Ça me file des envies de meurtre. Mais j’ai quand même une collection de chaussures telle que je pourrais en mettre une paire différente chaque jour pendant deux mois sans faire de doublons (ou presque). Pourtant, je mets quasiment toujours les mêmes. Paradoxe est mon nom, le retour.

Je SAIS courir avec des talons aiguille (et remarquer des objets posés en évidence aussi, cf. Macho women with guns, ahah //private joke inside). Je sais, c’est trop la classe.

Mon (vrai) prénom est le titre d’une chanson de Partenaire Particulier, et ça, c’est über-classe aussi. Et non, j’ai même pas honte.

« Fade to gray » de Visage et « Chercher le garçon » de Taxi girl font partie de mes chansons cultes. « Big in Japan » d’Alphaville aussi. Et non, j’ai même pas honte non plus. (de toute façon les années 80, c’est formidable)

Cette année, je regarde la Nouvelle Star et je suis fan (oui, ça aussi on le savait déjà). Et je veux épouser Ycare. Ou Amandine. Ou les deux. Et non, j’ai toujours pas honte.

Certaines chansons me font (quasi) systématiquement pleurer comme une madeleine en concert, comme « Lovesong » de The Cure, « Caught a Lite Sneeze » de Tori Amos, « Shake the disease » de Depeche Mode, « Atmosphere » de Joy Division (bon, pas en concert, vu que Ian Curtis est mort j’étais encore bébé), ou « All is full of love » de Björk. Je suis une grande sentimentale, au fond. Oui, oui, j’assume toujours.

Ma principale occupation en ce moment consiste à donner des noms…originaux à mes Sims, du genre Tancrède ou Corentin. Et je viens de me rendre compte avec effarement que je n’en ai encore appelé aucun Simone, ce qui est une grave faute de goût (parce que Simone, elle est bonne).

J’adore faire des tests débiles : ainsi, je sais que je suis faite pour être scénariste de film, que mon QI est de 182 (oui bon, faut voir le test, aussi), que je suis une geekette en puissance, que ma chanson idéale pour un strip-tease est « Master and servant » de DM, que si j’allais à Hogwarts je serais répartie chez les Ravenclaw (Slytherin c’est trop fashion-dark-trve ivol pour moi), ou que j’allais mourir en 2019 agressée par une ruche (ou en 2017 en essayant de fumer de la ciguë, selon que je donne mon nom de famille ou pas – mais c’est moins original, convenons-en). Des informations capitales s’il en est, donc.

Mon chat est snob : contrairement à la plupart des chats qui mettent leur bouffe par terre (comprenez, c’est meilleur), elle prend la nourriture qu’on lui donne (ou qu’elle nous chipe) et elle va la déposer dans sa gamelle pour ne pas en mettre partout. Je suis fan (voire complètement gâteuse, il faut me voir m’extasier comme une débile : « Ooooh, c’est bien ma puce, t’es trooop mignonne ! »)(ouais, là pour le coup par contre, j’ai honte).

Bon, et à part ça chuis toujours malade et toujours fauchée, et j’envisage très sérieusement de dynamiter le VDG ou ma banque. Voire les deux, et l’Homme avec, pour ne pas faire de jaloux.

Tiens, et si j’allais tenter de dormir ?